?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

Antimatière et univers

Jean-Pierre Petit, chercher au CNRS, étudiant les lettres "Ummites" (26/11/1966) sur le sujet, publira en 1977, à l’Académie des Sciences de Paris, une théorie sur les univers jumeaux. Très proche des travaux de Andreï Sakharov (travaux qu’il ne connaîtra que plus tard !), il sans distingue, malgré tous, par l’idée que les deux feuillet matière/antimatière sont collé l’un sur l’autre le long d’une sorte de ruban de möbius à trois dimensions. Ce modèle est en opposition frontale avec les orientations communément admises aujourd’hui en cosmologie : ainsi elle s’oppose à l’existence de la matière noire, de l’énergie noire et des trous noirs, mais suppose l’existence d’une « matière gémellaire » invisible exerçant un effet gravitationnel répulsif sur la matière ordinaire.

Suivant l’équation E = mc2, un photon, qui est un rayonnement d’énergie, peut se transformer en masse via la création d’une paire particule-antiparticule. La matérialisation est telle que la masse totale est équivalente à l’énergie du photon générateur. Or, à l’inverce, l’antimatière ne serait stable que si celle-ci était isolée de la matière, puisque, mise en contact, elle s’annihilerait en libérant deux fois sa masse en énergie pure. Cependant le modèle standard est formel : matière et antimatière sont générées à parts égales. Elle devraient donc coexister dans l’Univers. Or, il semblerait que la matière règne seule sur le cosmos. En 1967, le physicien soviétique Andreï Sakharov fera alors l’hypothèse d’un déséquilibre au moment de la création des premières particules. Pour lui, une violation de la symétrie CP expliquerait le manque d’antimatière, et déboucherait sur l’existence d’un univers parallèle.

Jean-Pierre PETIT nous explique :

Prenons l’exemple des carreaux de salle de bain. Supposons deux univers, ou si l’on veut deux "feuillets d’univers", constituées chacun de carrelages, mais collés l’un sur l’autre : Au moment du Big bang, les deux feuillets se séparent ; mais sur chaque pavage d’univers certains carreaux sont arrachés et d’autres se trouvent en surépaisseur. Sur chacun de ces univers les carreaux en surépaisseur vont se loger dans les emplacements libres. Si la situation est parfaitement symétrique, on retrouvera deux salles de bains bien planes. Mais s’il se produit une brisure de symétrie, il y aura un excès de matière dans l’un des univers, et un excès d’antimatière dans l’autre, qui ne pourront plus s’annihiler. Evidamment, dans l’un des deux univers, on peut toujours créer en laboratoire des très fortes concentrations d’énergie, au point de desceller un carreau, c’est à dire de créer une paire matière-antimatière. Mais bientôt l’antimatière rencontrera une particule de matière et elles s’annihileront mutuellement. De sorte que la quantité totale de matière reste conservée. Ce qui est original dans la théorie, c’est que les deux univers jumeaux présentent des parités inversées, la droite dans l’un étant la gauche dans l’autre, et des flèches du temps qui sont en opposition : le futur de l’un est le passé de l’autre !

Univers énantiomorphes à flèches du temps opposés

Jean-Pierre Petit va donc plus loin !
Pour lui, si la topologie de l’univers pouvait être, localement, comme deux feuillets d’univers en miroir. Les amas de galaxie configurant notre univers observable apparaissent comme réparties sur les membranes d’immenses bulles jointives, comme celles de la mousse de savon, avec des amas de galaxies à chacune des connexions de ces bulles entre-elles. Les bulles vident pouvant s’expliquer par la présence d’anti-galaxie présente dans l’autre feuillets d’univers. Sur une vision plus globale de celui-ci, alors replié sur lui même, il apparaîtrait sous forme de ruban de möbius à trois dimensions. Théorie qui aurait cela d’intéressant de réunir la relativité général d’Einstein à l’observations.

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