?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

Propultion MHD
1975, Jean-Pierre Petit découvre pour la première foi les courriers sur la
propulsion des vaisseaux "Ummites". Il publiera cette année là, aux Comptes
rendus de l’Académie des Sciences de Paris : "Convertisseurs MHD d’un genre
nouveau ». Il découvrira, dans un congrès sur la « propulsion avancée », en 2001, l’existence de torpilles MHD hyper véloces américaine, ainsi que celle d’un avions espion satellisable MHD, filant à 10 000 km/h, du nom de « Aurora ».

Propultion électromagnétique...

La théorie de la magnétohydrodynamique, c’est-à-dire la partie de la physique qui étudie l’action des champs magnétiques sur les plasmas (gaz ionisés à très haute température), en vue notamment de produire de l’électricité, a été développée en 1950 par le Suédois Hannes Alfvén et par le Français Louis Néel, tous deux prix Nobel de physique en 1970.

Jean-Pierre PETIT nous explique :
Lorsqu’un corps conducteur se déplace dans un champ magnétique, une différence de potentiel, donnant naissance à un courant électrique, apparaît entre ses bornes.

Habituellement, dans un générateur électrique tel que la dynamo, le corps conducteur en mouvement est le rotor de la machine, le champ magnétique étant produit par les enroulements du stator. Dans un générateur magnétohydrodynamique (MHD, par abréviation), le fluide conducteur en mouvement constitue en quelque sorte le rotor du générateur. Schématiquement, un générateur MHD comprend un conduit à l’intérieur duquel on fait passer à très grande vitesse un fluide. À la sortie de la tuyère, l’énergie cinétique du fluide est alors transformée en énergie électrique sous l’action d’un puissant électroaimant délivrant un champ magnétique très intense sous l’action duquel les charges électriques transportées par le plasma sont déviées vers des électrodes, qui les recueillent.

La MHD Russe ou magnétogaz dynamique (MGD)

En 1950 les Russes Igor Tamm et Andreï Sakharov jetèrent les premières bases de la filière de la fusion controlée et inventèrent le Tokamak, ultérieurement développé par l’académicien Artsimovitch. En 1952 Sakharov travailla activement dans le domaine de la MHD. Un système à magnétostriction produira alors un champ record de deux mille cinq cent teslas en 1964. Toutes ces recherches constituèrent la base de travaux développés par E.Velikhov, et sur lequel se fonde l’arsenal des armes spatiales soviétiques.

Le Japon et la MHD

En avril 1991, la revue Science & vie fait sa une sur le sous-marin MHD. On y parle d’un projet japonais de brise-glace sans hélices, propulsé par la MHD. L’article comporte la photo d’une vedette construite par les japonais, prête pour les essais, équipée de 2 propulseurs MHD, identiques à celle que Jean-Pierre Petit a fait naviguer 10 ans plus tôt à l’émission Temps X sur TF1. De 185 tonnes et d’une trentaine de mètres de long, le Yamato 1, a navigué avec succès le 19 Juin 1992 dans la baie de Kobé.
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