?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

Aurora : L’avion hypersonique

Uttilisant la MHD comme moyen de propultion, Jean-Pierre PETIT affirme que des collègues américains lui aurraient révélés que Aurora, le projet américain d’avion hypersonique, ne serait rien d’autre que la réplique exacte de l’OVNI qui c’est crashé à Roswell en 1947.

l’industrie aéronautique militaire

Malgré la crise économique liée au désarmement quasi mondial, l’industrie aéronautique militaire poursuit sa course à l’innovation, quoique à un rythme moins élevé depuis la fin des années 1980. Le 4 Février 1985 apparaît (apparemment par maladresse) dans une demande de budget du Département de la Défense une ligne désignée AURORA, groupée avec les financement demandés pour le B-2 et SR-71. Par la suite, comme pour détourner l’attention du nom révélé, le financement n’est pas accordé pour cette désignation, mais une augmentation équivalente est attribuée pour les « Special Update Program » et « Selected Activities ». Quelques temps après, en Janvier 1988, le New York Times affirme que l’USAF a en chantier un successeur du SR-71, précisant qu’il s’agit d’un avion furtif à long rayon d’action capable d’atteindre la vitesse en volle de 14 000 km/h (Mach 12), à une altitude supérieure à 100.000 pieds (33,5 km).

La MHD appliqué au controle des fluides

Le projet Aurora, d’avions hypersoniques (des prototypes volent probablement déjà), est un projet dont Jean-Pierre PETIT entend parler dans un congrès consacré à la "propulsion avancée" en 2001. Il apprend ainsi que Aurora (ou Ajax, son équivalant Russe) utiliserait ses travaux sur la MHD pour palier au problème de réchauf-fement de l’air à très grande vitesse et réutiliser le courant ainsi produit a accélérer les fluides d’éjection en sortie de réacteur. Grace à un ralentisseur pariétal placé à l’avant de l’appareil, le gaz déboulant à 10 000 km/h est ralentit sans onde de choc ni échoffement. Ce qui permet d’uttiliser des turboréacteur conventionnel.
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