?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

Woa : Dieu d’Ummo

A partir de courrier daté de 1966 les "Ummites" vont nous partager une idée conceptuel qui pourrait avoir pour effet de troubler nos propre vision scientifique, métaphysiques et spirituelles !
Suite à des expériences sur le cerveau, les "Ummites" auraient mis en évidence un lien biologique des êtres de type humanoïde avec les univers de l’âme, de la conscience et ainsi de l’influence d’un être configurant le réel au travers de ces échanges. Un petit groupe d’atomes de Krypton (Gaz) présent dans le cerveau offrirait un lien directe de par le biais des cordes en vibration qui le compose (voir "La théorie de Cordes"). WOA serait cet « ETRE » qui configure le réel et qui est lui même l’information qui le compose. Pour les Ummites, Woa est le "Créateur", mais n’a rien à voir avec l’idée anthropomorphique que nous avons sur Terre. "Être", adimensionnel, Woa est source d’information cosmique. Woa coexiste avec un Univers global engendré par lui. Cet Univers global étant capable de s’enrichir lui même en information.

La perception que nous avons de "Dieu"...

Le problème de « Dieu » est lié à l’histoire des cultures et des civilisations. C’est ainsi, par exemple, qu’on est passé du polythéisme grécoromain (plusieurs dieux pour un peuple) au monothéisme chrétien ou islamique (un seul dieu pour tous les peuples) à travers le monothéisme judaïque (le Dieu du peuple juif proposé à tous les peuples). On est aussi passé de la soumission à un être transcendant (religions, culte, adoration) à l’indépendance de l’homme s’affirmant lui-même transcendant (libre, créateur des valeurs, cause du progrès) ; de l’application de l’esprit à l’investigation métaphysique (être, essence, causes) à l’application de la pensée à la recherche scientifique (lois, structures).

Peut-il y avoir une preuve de l’existence de Dieu ?

Le christianisme, en acceptant l’héritage philosophique des Grecs, n’a pas refusé d’approcher Dieu par les moyens spécifiques de la raison. Tout en supposant la révélation comme point de départ de sa démarche, la théologie médiévale a lié le problème de l’existence de Dieu aux données de l’ontologie et de la métaphysique grecques. Le rationalisme moderne de Descartes, Malebranche, Leibniz fait de Dieu la condition de toute connaissance possible, et scientifique en particulier. Ce « Dieu des philosophes » est l’être nécessaire, la raison dernière des choses, et le garant de l’accord entre la raison et la réalité. C’est cet accord que Kant mettra en question. Dieu ne peut plus être, pour Kant, que le Dieu de la conscience morale, un « postulat de la raison pratique ». Après Feuerbach, Marx, Nietzsche, Freud, on pourra parler de la « mort de Dieu ».

Les preuves de l’existence de Dieu
chez saint Thomas d’Aquin :

Ce qu’on appelle « les cinq voies » tendent à prouver Dieu en l’établissant comme premier moteur, première cause efficiente, unique nécessaire, être souverain, et cause finale ; le sens général de l’argumentation est que rien ne peut s’expliquer sans Dieu. On a pu remarquer le ton « aristotélicien » qu’avaient les preuves de Dieu chez saint Thomas. Son Dieu pourtant n’a plus grand-chose à voir avec le Dieu d’Aristote, immuable mais indifférent au monde. Trois notions essentielles le distinguent en effet : celle de personnalité (ce Dieu est un Dieu « personnel » : celui de la Bible) ; celle de création ex nihilo (Dieu n’est pas seulement le moteur de l’Univers, il en est le créateur) ; celle de providence ; et enfin celle d’amour (Dieu aime ce monde qu’il a créé et qu’il conduit avec une souveraine sagesse, et il pose l’amour comme première condition de son culte).

Science et philosophie

La pensée scientifique ne peut s’exercer que sur une donnée observable ; elle ne saurait remonter avant le premier moment de la matière, ni aller au-delà de son dernier moment (l’un et l’autre hypothétiques). La cause de la matière et des formes de la vie, y compris de la vie humaine, n’est pas son objet. Une fois donnée la matière, elle peut montrer comment celle-ci s’est développée, dater l’apparition du phylum humain, faire l’histoire de l’évolution des sociétés, rendre manifestes les structures sous-jacentes à la culture, et ainsi, en un système clos se suffisant à lui-même, expliquer ce qui est. Cependant, on ne saurait nier que l’esprit humain, insatisfait de savoir seulement que les choses sont ainsi puisse éprouver la curiosité de savoir pourquoi : Comment se fait-il que cela existe ? Y a-t-il un dessein à cette existence ? Question d’origine, question de fin, qui ne peuvent (éventuellement) trouver de réponse dans un principe explicatif autre que la nature et l’esprit libre de l’homme, c’est-à-dire dans un principe transcendant.

Questions efficiente aux problèmes ici posé...

Et si demain la science démontrait que tous ce qui EST provenait d’une tel transcendance ? Est-ce qu’une certaine finalité de ce qui est la VIE nous apparaîtrait enfin ? Est-ce que l’ESSANCE même de ce qui fait le TOUT nous ouvrirait les yeux sur la profondeur de chaque choses, même les plus minime ? Arrêterions-nous de mystifier et de glorifier le NOUS pour apprendre à grandir vers l’unité du TOUT ? Et donc revisiter nos idéaux, nos conceptions politiques, notre vision sociale, au service d’une VIE en RELATION spirituel au TOUT dans une perception SENSIBLE révélant L’UTILE au cœur du BESOIN loin d’une dépendance au prétendu pouvoir ou possessions dites glorieuses ? Que le nécessaire ne soit que l’outils offrant du temps à une conscience plus ouverte au VRAI ?

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