?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

Âme et consciences
Chez les "Ummites" l’Âme et la Conscience sont deux Univers significatifs du pluricosmos. Le corps de tous les êtres de forme humanoïde serait en lien à ces deux Univers par le biais d’une petite quantité d’atomes de Krypton (gaz rare) dans l’encéphale. L’Univers des Âmes, réunissant toutes les Âmes de notre Univers, serait un Univers où toutes les mesures seraient nulles. l’information constituant cet univers ne pourrait absolument pas se mettre en mouvement. Chaque Âme se trouverait être la mémoire de la vie de chaque être. De la même façon, l’Univers des Consciences, rassemblant toutes les Consciences des Êtres de notre Univers, posséderait des mesures infinies. Si bien que l’information constituant cet Univers se déplacerait si vite qu’elle pourrait atteindre un bout à l’autre de l’Univers en un temps extrêmement rapide. Aussi toutes les consciences humaines seraient réunies, formant un Univers des « Consciences Collectives ».

Définition et existence de l’âme

Le mot âme avait chez les philosophes de l’Antiquité un sens très général : il désignait tout principe de vie et de mouvement, si bien qu’on pouvait distinguer dans l’être une pluralité d’âmes ; Platon en comptait trois, Aristote cinq : les âmes nutritive, sensitive, motrice, appétitive et rationnelle. Chez les modernes, le mot âme a une signification beaucoup plus précise, désignant ce qui dans l’homme est « un » et le principe de son être, le moi permanent. L’existence d’une âme transcendante au corps est affirmée par les doctrines spiritualistes. Dans la doctrine catholique par exemple : « L’âme est immédiatement unie au corps et principe de toute vie et de tout mouvement dans le corps » (XVe concile de Vienne, 1312). Les doctrines matérialistes considèrent au contraire que les phénomènes psychologiques sont étroitement liés à leur substrat physiologique, d’une part, aux réalités sociales, d’autre part, et qu’ils dépendent largement de ceux-ci. Les unes acceptent, les autres nient la dualité de substance.

La notion de conscience en philosophie

Le mot français conscience souffre d’une ambiguïté dont semblent indemnes ses équivalents dans d’autres langues. Il y a d’une part le sens moral, dominant jusqu’au XVIe siècle, correspondant à conscience dans la langue anglaise, sens qu’on trouve dans des expressions comme « avoir bonne - ou mauvaise - conscience », « en votre âme et conscience », « avoir la conscience tranquille », etc. La conscience, en ce sens, c’est la propriété qu’aurait l’esprit humain de distinguer immédiatement et spontanément le bien du mal, soit la conscience morale. Le second sens est dominant en philosophie depuis Descartes : il correspond à l’anglais consciousness et à l’allemand bewusstsein, se trouve dans des expressions comme « avoir, prendre, perdre conscience » et dérive plus nettement du latin scire qui signifie « savoir ». Le problème philosophique central est précisément de savoir ce que sait celui qui « a conscience », autrement dit quelle connaissance la conscience nous livre, et quelle en est la valeur.

En comparaison...

Pour nous il semblerait que la philosophie soit d’un grand secours quand ont veux aborder de tel idée ou concept. Les "Ummites", eux, semble totalement dépasser le simple concept et avoir ici une réponse des plus concrète découlant d’une simple constations scientifique. La connaissance va tel, un jour, ouvrir la porte de notre être intérieur ?

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