?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

La main coupée
Espange, 1952-1954
Par une lettres de 1973, les Ummites, apportent de nouveaux éléments sur une histoire qui aura sue bouleverser l’Espagne dans les année 50, au point de créer un pics significatif de vente de journaux[1] : "l’affaire de la main coupée". 1952, quittant le sud de la France, les expéditionnaires seront accueillit au portes de Madrid, chez une certaine Dona Margarita Ruiz de Lihory, marquise de Villasante et baronne d’Alcahali. Une fois bien intégrer et après avoir obtenu une certaine discrétion du personnel, ils parviendront à instaler un laboratoire clandestin de virologie dans la cave du 58 rue Mayor, à Albacete. Ceux-ci dans le but d’étudier certain virus de la planète Ummo sur notre sol. Mais deux ans passe, quand les choses tourne mal...

C’est dans la nuit du 19 au 20 janvier 1954 que le drame va se jouer.

1954, l’Espagne se passionne pour une histoire effroyable qui fait la une de l’actualité. Accusée : Dona Margarita Ruiz de Lihory, marquise de Villasante et baronne d’Alcahali. Chef d’accusation : une main qui flotte dans un pot à lait rempli d’alcool, trouvée au 72 de la calle Princesa, domicile madrilène de la marquise. Elle appartient à sa fille Margot Shelly Ruiz de Lihory décédée dans la nuit du 19 au 20 janvier, à l’âge de trente-six ans. Aussitôt, la presse s’empare de l’événement qui devient dans le pays “el caso de la mano cortado” ou “l’affaire de la main coupée”. Etrangement, suite à la mort de sa fille, Dona Margarita reste deux jours entiers enfermée avec Margot, refusant qu’on l’enterre et n’autorisant personne à voir le cadavre. Ce qui inquiétera Luis, le fils de la marquise et le poussera à contacter la police. La perquisition révelle les restes de chats et de chiens disséqués. Quant aux médecins légistes qui procèdent à l’autopsie, ils se trouvent devant un corps à qui on a retiré avec minutie et précision les yeux, la langue et la main droite. Ce qui le pousera à faire la remarque suivante : "un vrai travail de chirurgien". La marquise et son amant seront condamnés à des peines mineures et seront lavés de tout soupçon dix ans plus tard.

Des révélations surprenantes...

Nous apprenons donc dans les courriers Ummites que Margo, la fille de la marquise, aurait profité de leur absence pour pénétrer dans le laboratoire. Ce qui lui aurait valut de contracter un virus mortel des plus contagieux. Ainsi, ne voulant pas risquer une épidémie planétaire, nos visiteurs outre espace durent ce résoudre, suite à sa mort, à lui retirer les yeux, la langue et la main droite. Naturellement rien nous oblige à croire en leur origine extraterrestre. Mais entre la sorcellerie et un risque épidémiologique pour expliquer les mutilations et le comportement curieux de la marquise avant l’enterrement… pour ma part j’ai déjà tranché. De plus quand on s’aperçoit que 10 ans permettes l’abandon de tous soupçons...

Contrebande avec l’Afrique...

Dans son livre publié en 1981, Le journaliste argentin, Aldalberto Carlos Ujvári affirme que Dona Margarita aurait réalisé une contrebande avec l’Afrique. Il est vrai qu’elle aurait pu profiter, semble t-il, de contact établis au cours de ses nombreuses missions en Afrique du Nord. Intime de Abd el-Krim pendant le conflit avec le Maroc, et peut être aussi très proche du général Franco, rien ne lui était impossible en ce sens. Les reste de chats et de chiens disséqués auraient-t-ils donc servi au transport de marchandise illicite ? Ou auraient-ils été utilisés à des fin d’expériences de biologie ? La question reste entière...



1 journaux :
> La revue « El caso » (Madrid) consacreront plusieur de leur numéros à l’affaire. N° 92, 93 et 95 (7, 14 et 28 fév.), les n° 97 et 99 (14 et 28 mars) et n° 125 (18 avr.). Soit plus de 28 pages sur le cas, donc prêt de 250.000 exemplaire du periodique publié suite à l’affaire de la main coupée en 1954.
> Les n° 129 et 130 de la revue « Diez Minutos » (13 et 20 février 1954) consacreront plusieurs articles sur l’affaire. > Article sur la « main coupée » dans « ABC » de Madrid du 16 mai 1964 page 64 par l’avocat Jaime Miralles Alvarez.
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