?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

La guerre du Golf
Espane, 14 janvier 1991

Une lettre Ummite reçue le 14 janvier 1991 révèle toutes sortes d’informations alors inconnues du grand public sur les intentions des différents pays ainsi que sur l’armement dont ils disposent. Cela accompagné de probabilités estimées des actions menées autant par la coalition que par l’Iraq. Ils vont jusqu’à citer la note secrète WEE-32 élaborée par l’état-major réuni autour du président G. Bush, adressée le 23 décembre 1990 au général Schwarzkopf fixant la date du début de l’opération « Tempête du désert » entre le 16 et le 24 janvier, ainsi que les nouvelles technologies alors utilisées (ISC : Informative satellite coefficient). Evoquant, de part ailleurs, un entretien qu’ils auraient eu avec Bush et Gorbatchev le 18 avril 1990, sur le sol soviétique (Voronej), pour les convaincre de risque nucléaire imminent. Cela donc 4 mois (2 août) avant la résolution prise par le conseil de sécurité suite à l’invasion du Koweït par l’Iraq. L’autorisation d’utiliser la force alors prise le lendemain du courrier Ummites, L’opération « Tempête du désert » débutera le 17 janvier 1991.

La Guerre en résumé...

L’invasion du Koweït par l’Iraq, le 2 août 1990, déclenche une crise aux dimensions multiples : la main mise sur le pétrole de l’émirat, la remise en question de frontières héritées de la colonisation, le lien établi entre retrait irakien et résolution du problème palestinien, et la prolifération des armements bousculent un système international qui a perdu ses repères avec la fin de la guerre froide, marquée par la chute du mur de Berlin en novembre 1989.

Le rôle de l’ONU dans la guerre du Golfe

Dès le 2 août, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte une résolution condamnant l’invasion du Koweït et exigeant le « retrait immédiat et inconditionnel » des forces irakiennes. L’objectif de l’ONU – imposer le respect du droit international, et ceux des États-Unis – donner un coup d’arrêt aux ambitions irakiennes menaçant les monarchies pétrolières du Golfe, leurs alliés, et établir un équilibre régional à leur avantage – convergent parfaitement. Les États-Unis prennent donc la tête de la coalition internationale et imposent facilement leurs résolutions aux autres membres permanents du Conseil de sécurité (Grande-Bretagne, France, URSS, Chine), dont aucun ne peut s’offrir le luxe de s’opposer à l’Amérique. Entre le 2 août et le 25 novembre 1990, les résolutions onusiennes iront crescendo, depuis le décret d’embargo commercial, financier et militaire contre l’Iraq (6 août), jusqu’à l’autorisation d’utiliser la force après le 15 janvier 1991 pour contraindre les troupes de ce pays à quitter l’émirat (29 novembre).

La guerre du Golfe et ses conséquences

L’opération « Tempête du désert » débute le 17 janvier 1991 par des bombardements massifs sur les villes irakiennes, effectués par des avions venus de Diego Garcia, dans l’océan Indien, d’Espagne et de Grande-Bretagne : la destruction du potentiel militaire et de l’infrastructure économique de l’Iraq constitue l’objectif prioritaire, avant la libération du Koweït. L’Iraq répond par des actions plus symboliques qu’efficaces : 47 missiles Scud sont lancés contre l’Arabie Saoudite, et 39 contre Israël pour attirer ce dernier – sans succès – dans le conflit. Le 24 février, l’assaut terrestre frontal (sur 500 km), associé à un mouvement tournant par l’ouest, ne rencontre pas de résistance : l’armée irakienne est écrasée. Le 28, après la libération de Koweït-Ville, les hostilités cessent sur ordre de G. Bush ; la bataille terrestre n’aura duré que cent heures. Les Alliés ont perdu moins de 200 hommes, alors que 100 000 soldats irakiens ont été tués et 300 000 autres blessés, et que des dizaines de milliers de civils ont péri sous les bombardements.

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