?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> ?> Red Castel - 883 : "Le Mystère des Ummites"

Red Castel - 883 :
Est le nom de code d’un dossier de la CIA, des plus étrange, sur le sujet OVNI. Celui-ci traite d’une affaire au-tour de lettres, tapées à la machine, de per-sonnages ce présen-tant comme des êtres venu d’une autre pla-nète arrivés sur notre sol en 1950, les Ummi-tes, dont le sigle res-semble à un y cyril-lique Ж.

2010 : antihydrogène piégés au Cern
L’antimatière demeure un des grands mystères de la science. Lors du Big-Bang, matière et antimatière ont théoriquement été produites en quantité égale. Or l’univers semble avoir eu une préférance pour la matière, l’antimatière restant imperseptible à la sciences.

Pour découvrir ce qu’il est advenu de l’antimatière, les scientifiques utilisent diverses méthodes qui ont pour but de déterminer si une infime différence entre les propriétés de la matière et celles de l’antimatière pourrait apporter un début d’explication. L’étude de l’antimatière passe ainsi par la production d’antiatomes permettant d’étudier les caractéristiques spécifique de l’antimatière, s’il en existe. Mais ce n’est pas si simple. La matière et l’antimatière s’annihilant au contact l’une de l’autre, les antiatomes ont une espérance de vie très brève. Celle-ci peut toutefois être allongée à l’aide de champs magnétiques intenses et complexes qui permettent de capturer les antiatomes pour empêcher qu’ils entrent en contact avec la matière.

Schéma montrant la région où les atomes d’antihydrogène sont pro-duits et capturés dans le dispositif de l’expérience ALPHA.

Dans un article publié 18 novembre 2010 dans la revue Nature, les physiciens de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, le Cern, annoncent qu’ils ont ainsi réussi à produire et à capturer des atomes d’antihydrogène dans le cadre de l’expérience ALPHA. Ces atomes, les plus simples, sont composés d’un proton négatif (antiproton) et d’un électron positif (positron) à l’inverse des atomes d’hydrogène classiques composés d’un proton positif et d’un électron négatif.

Les chercheurs ont réussi à conserver ces atomes d’antihydrogène pendant un dixième de seconde, un laps de temps suffisamment long pour pouvoir les étudier. Sur les milliers d’antiatomes produits par l’expérience ALPHA, 38, selon le dernier résultat, ont été capturés suffisamment longtemps pour être étudiés.

Jean-Pierre Petit a t-il eu raison quand à la topologie de l’univers ? La structure en bulles de savon des amas de galaxie configurant notre univers observable ne serait t-elle pas la preuve d’une coéxistance en équilibre de galaxie et d’anti-galaxie ?

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